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Delphine Horvilleur, Vincent Dedienne, Yasmina Reza


A l’Atelier, Il n’y a pas de Ajar, de la rabbine Delphine Horvilleur convoque le fils imaginaire du célèbre écrivain Romain Gary pour démontrer le pouvoir de la fiction et combattre l'obsession identitaire. Car qui mieux que Gary/Ajar pour symboliser la possibilité de ne pas être que soi ?

Si Johanna Nizard, impressionne dans le rôle d'Abraham Ajar et offre de beaux moments d'interprétation, ses transformations surjouées ne sonnent pas toujours justes. Côté texte, l’invention du fils d’Ajar est une excellente idée mais on regrette que l’écrivain ne soit pas plus présent. Un spectacle en demi-teinte, inégal. Dommage.

A la Porte Saint-Martin, on ira voir un Chapeau de paille d'Italie mis en scène par Alain Françon avec Vincent Dedienne et Suzanne de Baecque, sur une musique de Feu Chatterton.

Et à la Colline, Yasmina Reza revient à partir du 19 septembre avec James Brown mettait des bigoudis.



Johanna Nizard est Abraham Ajar © P. Le Goff

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