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Moman, pourquoi les méchants sont méchants ?

Actualité nourrie pour l’auteur Jean-Claude Grumberg qui publie une nouvelle pièce Dans le couloir, voit son livre, La plus précieuse des marchandises, adapté en film d’animation par Michel Hazanavicius et présenté à Cannes dans quelques jours, et enfin est à l’affiche de la Scala avec son dernier spectacle : Moman, pourquoi les méchants sont méchants ? avec Hervé Pierre, et Clotilde Mollet

Belle idée de mise en scène, les rôles sont inversés dans la première partie de la pièce : vétu d’un long tablier noir, lui incarne la mère. Elle, qu’on avait tant aimé dans Pupille, le film de Jeanne Herry, joue le fils ; Louistiti. Dès les premières répliques, le spectateur est transporté dans le petit appartement de ce couple fantaisiste et attachant où, sans beaucoup d’argent, la mère élève seule son fils. Débordant de curiosité, Louistiti ne cesse de questionner sa mère sur tout. D’une patience infinie, le jour comme la nuit, elle tente de répondre aux interrogations et aux angoisses du fiston qui a déjà bien compris la méchanceté du monde. A travers une langue inventive qui jongle avec les mots d’enfants et ceux écorchés d’une mère modeste qu’on pourrait imaginer étrangère, on goûte l’amour infini et simple de Moman pour son fils unique adoré.

Un hommage drôle et sensible pour tous les publics à retrouver jusqu’au 19 juin à la Scala.



Hervé Pierre et Clotilde Mollet © T. O'Brien - N. Pierre

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