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Gisèle Halimi, une farouche liberté

Dernière mise à jour : 10 mars


Gisèle Halimi © Thomas O'Brien

Elles sont deux, Ariane Ascaride et Philippine Pierre-Brossolette à interpréter une Gisèle Halimi âgée et jeune, qui nous livre avec fougue et éloquence les grandes batailles de sa vie entrelacées de ses doutes et de ses déceptions. Ce choix, qui surprend en début de spectacle, s’avère une jolie trouvaille qui donne une belle énergie au récit théâtral adapté du livre d'entretiens d'Annick Cojean.

Alors que ce “deux-en-scène” s’ouvre et se referme sur une blessure intime ; une relation douloureuse et sans amour avec sa mère, on assiste au combat d’une vie contre la torture, pour l’avortement et la criminalisation du viol, pour la parité politique.

La parole des deux comédiennes, illustrée d’extraits d’archives sonores de la célèbre avocate, touche par sa précision, sa simplicité et sa détermination. A celle qui passait son angoisse à déboutonner et reboutonner sa robe d’avocate pendant l’attente des délibérations, elles lui rendent un hommage vivant et magnifique. A voir !


A la Scala jusqu'au 31 mars





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